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Les centrales de biomasse en France

Les centrales de biomasse en France

La biomasse fait référence à la matière organique d’origine végétale ou animale utilisée comme source d’énergie renouvelable. Elle peut être utilisée pour produire de la chaleur, de l’électricité ou des biocarburants. En France, les centrales de biomasse sont des installations de production d’énergie qui utilisent principalement des déchets organiques et des résidus agricoles pour générer de l’électricité et de la chaleur.

Dans ce registre, on met à votre disposition cet article pour vous présenter quelques informations générales sur les centrales de biomasse en France.

Les Bioénergies en France

En France, les centrales de biomasse sont considérées comme une source d’énergie renouvelable car elles utilisent des matières organiques qui peuvent être régénérées. Lorsqu’elles sont gérées de manière durable, ces centrales peuvent contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre en remplaçant les combustibles fossiles par des sources d’énergie plus propres. De plus, l’utilisation de déchets organiques dans les centrales de biomasse peut aider à réduire la quantité de déchets envoyés en décharge.

L’atlas Bioénergie International 2020 de cogénération à biomasse solide, affirme que les installations biomasse en service ont montré une progression légère. En outre, pour la France métropolitaine, la puissance totale produite par 67 centrales à biomasse solide est estimée à 631MWél.

Les bioénergies se divisent en quatre catégories en France qui sont : les déchets ménagers, le biogaz, le bois-énergie et les déchets de papèterie. En 2019, les statistiques ont montré que 4 régions  se partagent environ la moitié de la production nationale, qui est l’Ile de France avec 2082GWh la Nouvelle Aquitaine avec 1 602 GWh, les Hauts de France  avec 1 071 GWh et l’Auvergne Rhône-Alpes  avec 1 060 GWh.

En revanche cette production ne couvre qu’environ 1,6 % de la consommation d’électricité en France selon les statistiques de l’année 2019.

Exemples de centrales de biomasse en France

Les centrales de biomasse sont réparties dans différentes régions de la France. Elles sont souvent situées à proximité de zones agricoles ou forestières, ce qui facilite l’approvisionnement en matières premières. Certaines régions, comme la Bretagne, la Nouvelle-Aquitaine et l’Occitanie, ont une concentration plus élevée de centrales de biomasse en raison de leurs ressources biomasse abondantes.

  1. La centrale de Gardanne : Située dans les Bouches-du-Rhône, cette centrale est l’une des plus grandes centrales de biomasse en France. Elle utilise principalement du bois et des résidus forestiers pour produire de l’électricité. Elle est également équipée d’une technologie de cogénération qui permet de récupérer la chaleur produite pendant le processus de combustion pour chauffer des logements et des entreprises aux alentours.
  2. Centrale de Lacq : Située dans les Pyrénées-Atlantiques, cette centrale utilise des déchets agricoles et des sous-produits de l’industrie agroalimentaire pour produire de l’électricité. Elle est également capable de valoriser le biogaz issu de la biomasse pour une production combinée de chaleur et d’électricité.
  3. Centrale de Cogénération de Novillars : Située dans le Doubs, cette centrale produit de l’électricité et de la chaleur à partir de la combustion de bois et de résidus de l’industrie du bois. Elle fournit de l’électricité à plus de 20 000 foyers et alimente en chaleur un réseau de chauffage urbain.
Les bâtiments intelligents et la résistance aux séismes

Les bâtiments intelligents et la résistance aux séismes

Il est indéniable que les tremblements de terre peuvent causer des dégâts considérables aux bâtiments et mettre en danger la vie des personnes à l’intérieur. Pour aider à renforcer la résistance des bâtiments aux tremblements de terre, on vous présente dans cet article les technologies les plus efficaces qui permettent de résister aux séismes.

Quels sont les technologies qui aident les bâtiments à résister aux tremblements de terre ?

La conception d’un bâtiment résistant aux tremblements de terre est un domaine de recherche et d’innovation en constante évolution. De nouvelles technologies et techniques sont continuellement développées parmi les plus efficaces on cite :

La fondation en lévitation

C’est une technique qui a été mise en place par les ingénieurs et qui consiste  à isoler les bases comme moyen de protéger les bâtiments lors d’un séisme. Ainsi cette technique repose sur la séparation de la sous-structure d’un bâtiment de sa superstructure. Ainsi le bâtiment va flotter au-dessus de ses fondations sur des paliers en plomb-caoutchouc.

Amortisseurs

Les amortisseurs ne sont pas dédiés uniquement au domaine des automobiles, ils sont aussi utilisés dans le domaine des bâtiments pour aider ces derniers à résister contre les séismes. En outre, les constructeurs placent des registres dans les différents niveaux d’un immeuble, avec une extrémité qu’ils lient à une colonne et l’autre à une poutre. L’amortisseur se compose d’une tête de piston qui se déplace au cœur d’un cylindre qui contient de l’huile de silicone. Lorsque le séisme frappe, le piston est poussé dans chaque amortisseur contre l’huile suite aux  mouvements horizontaux de l’immeuble ! Ainsi l’énergie mécanique du séisme se transforme en chaleur.

Puissance du pendule

C’est une forme d’amortissement et il s’agit d’une solution efficace pour les gratte-ciel !  Cette technologie consiste à suspendre une masse importante près du sommet du bâtiment avec des câbles d’acier qui soutiennent la masse. Les amortisseurs qui contiennent du fluide visqueux sont installés entre la masse et le gratte-ciel. Lorsque le tremblement de terre frappe, il fait osciller la structure, le pendule dissipe l’énergie en se déplaçant en sens inverse.

Fusibles remplaçables

C’est un concept qui se base sur la sautée du fusil électrique lorsqu’il est surchargé ! Il s’agit d’un système dit de bascule contrôlée, vu que les cadres en acier qui composent la structure du bâtiment sont élastiques et peuvent basculer sur les bases et les fondations.

Rocking Core-wall

C’est une technologie qui utilise la construction noyau-mur pour maximiser les performances sismiques d’un bâtiment à un coût bien réduit. Cette technique se base sur l’installation d’un noyau en béton armé qui traverse le cœur de la structure, entourant les bancs d’ascenseurs.

Elle offre une meilleure durabilité à long terme, car les mouvements oscillants du noyau central peuvent réduire la fatigue des matériaux et prolonger la durée de vie utile de la structure.

5 Bâtiments Intelligents dans le Monde Conçus pour Résister aux Tremblements de Terre

Il existe plusieurs exemples de bâtiments intelligents conçus pour résister aux tremblements de terre à travers le monde. Voici quelques exemples :

Taipei 101 au Taïwan

C’est l’un des bâtiments intelligents les plus emblématiques et les plus populaires de Taïwan. Il est conçu pour résister aux tremblements de terre grâce à une structure en acier renforcée et une disposition structurelle spéciale. Il utilise la technique de pendule de masse amortissante pour réduire les mouvements du bâtiment lors d’un séisme.

Ce bâtiment est équipé de 8 amortisseurs de masse visqueux (ou Viscous Dampers en anglais) répartis sur plusieurs étages. Ces dispositifs sont conçus pour absorber et dissiper l’énergie générée par les tremblements de terre, ce qui réduit les mouvements du bâtiment.

Torre Reforma au Mexique

La Torre Reforma est considérée comme l’un des gratte-ciel les plus modernes et les plus élégants de Mexico. Située dans une zone sismique active, la sécurité était une considération majeure lors de la conception de ce bâtiment intelligent. En outre, la tour est construite avec une structure en acier renforcée qui est conçue pour être flexible et absorber l’énergie des tremblements de terre. Cela permet au bâtiment de se déformer sans se rompre lorsqu’il est soumis à des forces sismiques.

Aussi, la tour est équipée de plusieurs systèmes de contreventement pour renforcer sa résistance aux séismes. Ces systèmes utilisent des éléments structurels tels que des poutres, des murs et des cadres en acier pour redistribuer les charges sismiques et réduire les contraintes sur le bâtiment.

Terminal de Sabiha Gokcen à Istanbul

Situé dans la zone de la faille nord-anatolienne, (sujette à des activités sismiques fréquentes),  le terminal de Sabiha Gokcen à Istanbul est conçu pour résister aux tremblements de terre et respecte les normes de construction antisismiques.

Le terminal est  doté de structures en acier renforcé, de fondations profondes et de systèmes d’isolation sismique pour absorber et atténuer les vibrations en cas de séisme. Des techniques de construction modernes et des matériaux de haute qualité sont utilisés pour garantir la solidité de l’infrastructure.

La pyramide Transaméricaine  à San Francisco

C’est un bâtiment emblématique qui a été conçu avec des mesures de sécurité contre les séismes. La tour est construite principalement en acier, ce qui lui confère une plus grande résistance aux tremblements de terre par rapport aux structures en béton Aussi, elle est équipée d’un système de contreventement en acier qui renforce la résistance de la structure en absorbant et en dissipant l’énergie sismique.

Au cœur de la pyramide, des amortisseurs de masse visqueux ont été installés pour réduire les vibrations causées par les tremblements de terre. Ces dispositifs agissent comme des absorbeurs de chocs, atténuant ainsi les mouvements sismiques.

Tokyo Skytree, Japon :

C’est une tour de communication, située à Tokyo, est conçue pour résister aux tremblements de terre grâce à son système de contrepoids massif et à sa structure en acier renforcé.

La production d’électricité en France à partir de l’énergie géothermique

La production d’électricité en France à partir de l’énergie géothermique

Le développement du domaine des énergies renouvelable désormais une nécessité pour faire face aux changements climatiques qui malheureusement deviennent une nécessité. En outre, malgré les énormes investissements qui sont retournés vers les énergies vertes mais le chemin reste assez long.

En fait, parce que le besoin mondial en énergie devrait augmenter de 30% d’ici 2040, TLS Geothermics développe la géothermie pour la production d’électricité en France mais aussi sur le plan international.

Les enjeux du développement de la géothermie en France

Dans le contexte de la transition énergétique globale, il est indispensable de mentionner que les producteurs ainsi que les distributeurs d’électricité sont face à deux problématiques majeures qui sont :

  • L’enjeu climatique avec l’augmentation de l’émission de gaz à effet de serre d’une part et la biodiversité avec et la pollution atmosphérique d’autre part ;
  • L’enjeu énergétique avec la baisse des énergies fossile d’une part et l’intermittence de production des énergies renouvelable d’autre part (énergie solaire, énergie éolienne,…).

L’énergie géothermique qui consiste à utiliser la chaleur du sous-sol pour produire de l’électricité répond à ces deux enjeux. TLS Geothermics veut bien développer cette ressource naturelle qui est accessible dans la croûte terrestre car son exploitation n’émet pas ni de gaz à effet de serre ni de pollution.

La géothermie, une source d’énergie sous-exploitée

L’énergie électrique produite par les centrales géothermique dans le monde est estimée à énergie 15GW alors que l’énergie thermique est estimée à 35 GW. Les quatre grands producteurs d’électricité géothermique dans le monde, sont respectivement les Etats-Unis, les Philippines, l’Indonésie et la Turquie. Avec une production totale qui s’élève à 8450 MWe à eux quatre.

En outre, les inventaires des ressources montrent que le potentiel géothermique peut présenter un intérêt stratégique pour de nombreux pays, notamment les Etats Unis, dont le potentiel pourrait atteindre les 100 GWe en 2050, soit l’équivalent de 100 réacteurs nucléaires. En Europe, TLS Geothermics estime que le potentiel géothermique est d’environ 16 GWe.

Les centrales géothermiques pour la production d’électricité et de chaleur en France

En France, il existe plusieurs centrales géothermiques qui exploitent la chaleur naturelle de la Terre pour produire de l’énergie. Voici quelques exemples notables :

  • Centrale géothermique de Bouillante : Située en Guadeloupe, cette centrale est la plus importante de France. Elle utilise la chaleur provenant d’un champ géothermique volcanique pour produire de l’électricité. La centrale de Bouillante a une capacité installée de 15 mégawatts (MW) et fournit environ 10% de la consommation électrique de la Guadeloupe.
  • Centrale géothermique de Soultz-sous-Forêts : localisée en Alsace, cette centrale est l’une des plus anciennes en France. Elle exploite la chaleur des profondeurs de la terre à travers des forages géothermiques profonds. La centrale de Soultz-sous-Forêts est utilisée principalement à des fins de recherche et de développement, mais elle produit également de l’électricité avec une capacité de près de 1,5 MW.
  • Centrale géothermique de Rittershoffen : située également en Alsace, cette centrale est la première centrale géothermique profonde de grande ampleur en France. Elle utilise la technologie de doublet géothermique pour extraire la chaleur du sous-sol et la convertir en électricité. La centrale de Rittershoffen a une capacité de 24 MW et fournit de l’énergie renouvelable à environ 30 000 foyers.
Comment se traitent les déchets nucléaires en France ?

Comment se traitent les déchets nucléaires en France ?

Les déchets radioactifs sont de natures très diverses. Ils sont générés par l’exploitation, la maintenance et la déconstruction des centrales nucléaires. En outre, 90% des composants sont composés de résines, de filtres, de vannes, de métaux, de vinyles ou de tissus et de gravats qui disposent d’une radioactivité faible et se caractérisent par une durée de vie limitées. Alors que les 10 % des déchets qui restes provenant du traitement du combustible nucléaire usé. Ils sont très radioactifs et peuvent survivre plusieurs dizaines de milliers d’années.

Solutions pour traiter les déchets radioactifs en France

La loi du 28 juin 2006 impose des règles strictes à la gestion des déchets radioactifs en France. Un plan de gestion globale est utilisé pour gérer les déchets nucléaires dans le but de réduire les risques pour l’environnement et la santé humaine.

En France, un plan de gestion globale est utilisé pour gérer les déchets nucléaires dans le but de réduire les risques pour l’environnement et la santé humaine. Il incombe à Andra, l’Agence Nationale pour la gestion des déchets radioactifs, de développer, de construire et de gérer les installations de stockage requises.

Les déchets sont triés d’une façon stricte en fonction de leur niveau de radioactivité et de leur type. Lorsqu’il est envisageable, ils sont ensuite transformés par divers processus tels que le compactage, l’incinération, la fusion et la vitrification.

L’opération de stockage des différents types de déchets (fûts, conteneurs en béton, caissons métalliques, acier inoxydable, etc.) se déroule d’une façon minutieuse, ces derniers seront placés dans des emballages adaptés selon leur type, dans le but d’éviter tout impact sur l’environnement et sur la santé de l’homme.

Pour le moment, les dix pour cent de déchets les plus radioactifs sont stockés dans des conteneurs en acier inoxydable et stockés à l’usine Orano de La Hague, qui traite les déchets issus du traitement du combustible usé. La loi prévoit leur transfert dans le Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) compte tenu de leur durée de vie. En 2035, Cigéo devrait être inauguré à la frontière entre les départements de Meuse et Haute-Marne. Les déchets seront stockés dans des cavernes creusées situées à une profondeur de 500 mètres sous la surface, dans un environnement géologique stable, au cœur d’une roche argileuse qui ne peut pas être exposée aux eaux.

Etapes de traitement de déchets nucléaires en France

En France, les déchets nucléaires sont gérés conformément à un plan de gestion à long terme établi par l’Agence Nationale pour la Gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA). Le processus de traitement des déchets nucléaires en France comprend plusieurs étapes clés :

Collecte, tri et conditionnement

Les déchets nucléaires sont collectés des centrales nucléaires, des usines de retraitement et d’autres installations nucléaires. Pour réduire les risques de contamination et de dispersion, ils sont ensuite triés et caractérisés.

Les déchets sont classés en fonction de leur type et de leur niveau de radioactivité. Les déchets de haute activité à vie longue (HAVL), les déchets de moyenne activité à vie longue (MAVL) et les déchets de faible et moyenne activité à vie courte (FMAVC) font partie de ces différentes catégories.

Par la suite, les déchets sont emballés dans des emballages spécifiques en fonction de leur niveau de radioactivité et de leurs caractéristiques physiques. Cela réduit la probabilité de dispersion et de contamination.

Entreposage temporaire des déchets nucléaires

En attendant une solution à long terme, certains déchets à vie courte ou moyenne sont temporairement entreposés dans des installations spécifiques.

Stockage temporaire

Les déchets de moyenne activité et à vie courte peuvent être temporairement stockés dans des installations spécialisées en attendant leur traitement final.

Le stockage géologique en profondeur

Il est considéré comme une option de stockage à long terme pour les déchets nucléaires à haute activité à vie longue. Le projet Cigéo de l’ANDRA vise à enterrer ces déchets dans une couche d’argile imperméable à environ 500 mètres sous terre.

Recyclage et traitement des déchets nucléaires

En France, des établissements de retraitement des combustibles nucléaires usés ont été construits, dont l’usine de La Hague. Le retraitement réduit le volume des déchets à stocker et permet la récupération de certains matériaux fissiles. Cependant, des raisons techniques, économiques et environnementales rendent cette pratique controversée.

Surveillance et contrôle

Pour s’assurer qu’ils sont gérés de manière sûre et conformément aux réglementations en vigueur, les déchets nucléaires subissent une surveillance et des contrôles étroits tout au long de ces processus.

Quel est l’état des ponts et tunnels en France ?

Quel est l’état des ponts et tunnels en France ?

L’état des ponts et tunnels est surveillés et évalué régulièrement par différentes entités. Le ministère chargé des transports, par le biais de la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer (DGITM), supervise l’entretien et la sécurité des infrastructures de transport, y compris les ponts et tunnels. Les autorités locales, les concessionnaires d’autoroutes et d’autres organisations sont également responsables de la maintenance et de l’inspection des ponts et tunnels.

La sécurité des ponts  pour éviter les drames:

Après l’effondrement dramatique du pont Morandi de Gênes en 2018 ainsi qu’à la catastrophe du tunnel du Mont Blanc, le Sénat s’engage à la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable d’évaluer les politiques de surveillance et d’entretien des ponts ainsi que des Tunnels.

Des rapports sur l’état des ponts et tunnels sont généralement produits à intervalles réguliers, et ils fournissent des informations sur la sécurité, les conditions structurelles, les éventuels problèmes et les travaux nécessaires. Ces rapports peuvent être consultés auprès des différentes autorités compétentes, comme les ministères concernés, les organismes de transport ou les bureaux d’études spécialisés.

En juin 2019, le président Hervé Maurey avait tiré la sonnette d’alarme sur l’état des ponts ainsi que des Tunnel en France en mettant en place 10 propositions répondant à 3 principales remarques :

  • La commission estime le nombre de ponts routier en France à 200 000 et 250 000 sur la base de ses travaux ;
  • L’état de ce patrimoine est très angoissant, avec plus de 25 000 ponts en mauvais état structurel. Ce problème est considéré très aigu au niveau des petites communes ;
  • Les ponts et les tunnels en France souffrent d’un sous‑investissement chronique qui s’élève à plus d’une décennie.
  • Le souci est très angoissant lorsqu’on  voit certaine intercommunalités qui méconnaît l’état à savoir le nombre de leurs ponts ! Aussi, la majorité des ouvrages ne sont pas équipés pour en assurer la gestion et se heurtent encore à plusieurs difficultés financières afin de les entretenir.

Réponse aux en jeux Cruciaux:

Pour répondre aux enjeux cités ci-dessus,

  • La mise en place d’un « plan Marshall » qui vise à augmenter les investissements destinés à l’entretien des ponts et des tunnels pour les ponts ainsi que les tunnels à 120 millions d’euros par an dès 2020 ainsi que la création d’un fond d’aide aux collectivités territoriales qui s’élève à 1,3 millions d’euros/an durant une décennie ;
  • Faire la sortie d’une culture de l’urgence grâce à des outils qui améliorent la connaissance ainsi que le suivi des ponts. Améliorer aussi la gestion de ces ouvrages d’art et ceci en réservant une partie d’investissement dans les actions préventives. Aussi, mettre en place une planification pluriannuelle des travaux ;
  • Aider les collectivités territoriales en apportant une offre d’ingénierie et en mettant en place des procédures d’entretien et de surveillance adaptées aux ponts.

Pour évaluer les modalités d’entretien des ponts et des tunnels gérés par l’État et par les collectivités territoriales, la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable a réussi à mettre en place une mission d’information destinée à la sécurité des ponts.

La sécurité des ponts et tunnels en France est une priorité majeure, surtout à la lumière d’incidents tels que l’effondrement du pont Morandi. Des entreprises spécialisées en ingénierie d’infrastructure jouent un rôle crucial dans l’amélioration de l’entretien et de la surveillance de ces infrastructures. Notre expertise contribue à renforcer la durabilité et la sécurité. Pour en savoir plus sur notre engagement envers des solutions durables, contactez-nous. Ensemble, assurons un avenir fiable pour nos infrastructures.